14/07/2008

« Adorable » qu'ils disaient !

Je pensais écrire une note sur notre (première) sortie du week-end cependant Clément en a décidé autrement. Car ce soir, notre jeune homme a trouvé intéressant de tester ma patience à long terme tant il était impossible de l'endormir. Depuis minuit, il n'a pas cessé d'hurler. J'avais beau fait le tour de ma check-liste, je n'arrivais pas à comprendre se qui pouvait causer ces cris. Le biberon de 23h s'était pourtant bien passé, le lange avait été changé et les petits câlins avaient été donnés. Il ne manquait rien hormis le fait de lui faire trouver le sommeil. Mais j'avais beau danser sur ma tête et le bercer dans toutes les positions possibles, il n'avait pas envie de me laisser regagner mon lit. Alors qu'il battait l'air et tout en « exprimant » sa colère (contre quoi ou qui, je ne sais pas), j'essayais de rester ... CALME. Mais plus les minutes défilaient plus j'éprouvais des difficultés à contenir ... mon mécontentement. « Il ne faut pas que Marie trouve du sang sur les murs à son réveil », me suis-je répété. Puis c'est dans ces moments qu'on commence à relativiser et on se dit : « Pense que tu as probablement fait le même coup à mes parents et pourtant tu es toujours en vie ... il doit y avoir une solution ». Et donc une nouvelle fois j'ai refait le tour de ma check liste. A-t-il faim ? Non ! Le pampers ? Clean ... Ah ! Un bruit sourd s'est soudain fait entendre après plus de 2 heures de lutte. Prions pour que ce soit la cause de notre malheur, lui ai-je glissé à l'oreille. Je me suis donc mis à changer mon « adorable » petit monstre et je l'ai remis au lit. Là je pensais avoir gagner la partie et qu'il ne suffirait qu'à le déposer pour qu'il s'endorme gentiment. Mais après qu'il ait croisé mon regard inquiet, il s'est soudain remis à crier. Le son de sa voix n'était pas tout à fait la même, il ne pleurait plus de façon aussi insistante ... il pleurait sans doute de fatigue. J'ai dû attendre 25 longues minutes en le berçant et lui chantonnant une petite chanson avant qu'il ne finisse par fermer les yeux. Ce n'est qu'à ce moment que j'ai pu quitter sa chambre à pas de loup et me suis réfugié dans la pièce d'à coté afin de le surveiller d'un peu plus loin. Alors que j'écris ces quelques mots, je n'ai pas dû retourner auprès de lui, tout semble enfin retrouver son calme. Je vais pouvoir aller me coucher moi aussi.

Bonne nuit à tous et à demain pour le compte rendu du week-end.   

02:18 Écrit par Marie et Fran dans Notre actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Voila le métier de père qui rentre en force
toi, tu as toujours été le plus sage, pas de mauvaise nuit, pas de pleurs intempéstifs, pas de gros chagrin.
que de la joie , du rire, et de la bonne humeur
courage ça passe trop vite
bisous a vous trois

Écrit par : mamido | 14/07/2008

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